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Sèves

mercredi, 24 septembre 2008 | Sèves

Ici, la forêt commence à peu près où la ville se termine. Il faut marcher moins d'une heure pour approcher des lisières, pénétrer le territoire des grands arbres et vérifier à leurs branches que le monde est changeant, soumis aux saisons et aux vents. Il suffit de rester immobile un instant, de respirer plus lentement le crayon à la main, pour être capable d'écrire sous la dictée des chênes, jusqu'à transcrire ce mouvement des sèves qui viennent à murmurer.

18:59 Publié dans Bassmann appelle Tassili, féérie anonyme | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : photo, journal, photographie, littérature, photolittérature

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